AU-DELÀ DE LA GENÈSE : CHAPITRE 5 : LE PÉCHÉ ORIGINEL ET LA JUSTICE HUMAINE


AU-DELÀ DE LA GENÈSE : CHAPITRE 5 : LE PÉCHÉ ORIGINEL ET LA JUSTICE HUMAINE
Pour affirmer une accusation, il faut des preuves, afin d’éviter de condamner des innocents.
Ce qui est écrit dans les livres n’est pas toujours la pure vérité ; les récits peuvent parfois être mal interprétés, transformés pour susciter la réflexion ou romancés pour embellir l’histoire. Ce qui permet de vérifier la véracité des textes anciens ou sacrés, c’est la logique. Et la logique est la base de toutes les sciences. Qui pourrait être plus logique que l’Esprit Créateur de l’Univers ?
Nous n’avons aucune preuve matérielle qu’Adam et Ève ont réellement goûté au fruit défendu de la connaissance du bien et du mal. Ce récit est avant tout une énigme, un test. Pour certaines personnes, le fruit de la connaissance est un simple fruit physique, une pomme interdite cueillie sur un arbre. Pour moi, sa portée est purement symbolique : le fruit de la connaissance du bien et du mal représente l’enfant. L’enfant est le fruit que nous cultivons par le partage de nos connaissances et par l’apprentissage du bien et du mal. Par logique, il devient le véritable fruit de la connaissance.
Il faut patienter dix-huit semaines pour goûter une pomme bien mûre après la pollinisation de sa fleur par une abeille ou un papillon. De la même manière, même si l’amour ne se commande pas et qu’il existe toujours des exceptions, il faut normalement et raisonnablement patienter dix-huit ans pour qu’un être humain soit mûr et que l’on puisse goûter au fruit de la connaissance. Transgresser cette règle de maturité, c’est commettre le véritable péché originel.
Il y a des millions d’années, les moyens de contraception n’existaient pas. C’est pourquoi, malgré la liberté du sentiment amoureux, certaines barrières restent sacrées et infranchissables : il est interdit de toucher à un enfant qui n’est pas assez mûr pour vivre ce qui doit être réservé aux adultes. Pour espérer être une bonne mère, il faut avoir accumulé une expérience de vie suffisante pour pouvoir la transmettre. Un enfant n’est pas censé être le parent d’un autre enfant.
Dieu ne crée pas l’enfer sur Terre ; ce sont les mauvaises actions de certains humains qui le génèrent.
Dieu sait tout, mais il n’a pas tout dévoilé dès le commencement pour nous laisser le choix de notre destin. À l’exception de notre prédestinée, rien n’est écrit d’avance. Le destin s’apparente à des prévisions météorologiques. Un médium qui vous annonce de bonnes ou de mauvaises nouvelles ne garantit jamais leur réalisation. Ce sont vos choix et vos actes, accomplis chaque jour, qui écrivent au fur et à mesure votre propre histoire. Si les clés des autres mondes ne nous ont pas été données dès le départ, c’est parce que tout se mérite dans la vie. C’est à travers l’empathie, la logique et la réflexion que nous devons apprendre à poser les bons choix, guidés par notre conscience et notre cerveau qui mémorisent nos exploits et nos erreurs.
Le cerveau n’est pas seulement de la matière grise ou un tableau de commande fonctionnant à l’électricité. Il est avant tout une carte mémoire. Comme un muscle, plus on le fait travailler, plus il stocke d’informations et d’images qui nous permettent de faire face aux épreuves et de trouver des solutions. La vie est une leçon continue, du premier jour de la fusion cellulaire jusqu’à la fin de l’hiver de notre existence. Dieu a tout initialisé, mais c’est l’être humain qui a le pouvoir de faire la pluie et le beau temps sur Terre. Aide-toi et le ciel t’aidera.
C’est pourquoi nous possédons tous les bases pour développer notre intelligence. L’intelligence n’est pas qu’une question de génétique : elle est le fruit du travail et du partage du savoir. Apprendre des textes par cœur n’est pas une preuve d’intelligence ; la véritable intelligence consiste à comprendre ce que l’on apprend. Les réponses ne se trouvent pas uniquement dans les livres, mais tout autour de nous. Il n’y a pas pire aveugle que celui qui refuse de voir. Nos histoires et notre imagination s’inspirent toujours de faits réels, de l’experience vécue dans le passé ou le présent, et de l’inspiration divine. La Bible prédit que « tout ce qui est voilé sera dévoilé », et je peux confirmer que c’est une magnifique réalité.
En mathématiques, on effectue des simplifications pour faciliter la lecture et le calcul. Si je simplifie le produit de mes pensées, voici ce qu’est le Péché Originel.
La base de la création est la logique. Pour désigner cette cause première, appelons-la Dieu. Qui a créé Adam et Ève ? C’est Dieu. Où sont-ils nés ? Au jardin d’Éden, qui n’est rien d’autre que la planète Terre. Qu’est-ce qui nous instruit sur Terre, en dehors de nos parents, de nos professeurs, de nos collègues ou de nos amis ? C’est la nature, la matière, la faune et la flore. Et qui a créé cette matière au commencement ? C’est Dieu. Avant de créer les humains, il a d’abord fallu concevoir des âmes angéliques pour pouvoir animer la matière. Adam et Ève symbolisent ainsi les deux premiers êtres humains nés sur Terre, initiant le gigantesque arbre généalogique de l’humanité. C’est une fiction basée sur du réel.
En mathématiques, avant d’atteindre le chiffre deux, il faut le chiffre un. Il faut un Esprit Créateur unique, car toute création nécessite une pensée originelle. Et qu’est-ce qui est capable de penser, si ce n’est un Esprit ?
Le récit de la Bible est romancé pour nous pousser à la réflexion. Un bon professeur ne donne jamais les réponses tout de suite, sinon l’apprentissage serait trop facile. Sans l’effort de choisir entre le bien et le mal, sans l’exercice du libre arbitre, notre savoir n’aurait aucun mérite.
On accuse Ève sans preuve matérielle d’avoir goûté au fruit défendu. Or, pour condamner, la justice exige des preuves concrètes associées à la logique. Même des aveux spontanés ne constituent pas une certitude absolue, car une personne peut mentir pour de multiples raisons. L’écriture peut fabriquer de fausses preuves, mais la logique, base de toutes les sciences, permet toujours de déceler le vrai du faux. Tant que l’on ne pourra pas prouver qui a transgressé la règle en premier, accuser Ève ou Adam reste une profonde injustice.
C’est en cela que le concept de prescription juridique est injuste. Dans la vie, on peut commettre des erreurs pendant des millions d’années, ou mettre des siècles à découvrir la vérité et à rassembler des preuves matérielles. Je sais de quoi je parle : j’ai moi-même été victime d’erreurs médicales qui se sont transformées en fautes par l’orgueil et le mensonge de certains praticiens. Lorsque j’ai enfin décidé de me tourner vers la justice, j’étais à la limite du délai de prescription.
En médecine, avant d’obtenir le statut de victime et de demander réparation pour des séquelles, il faut d’abord être un « patient », c’est-à-dire patienter des mois ou des années, subir parfois de nouvelles opérations pour savoir si l’on va guérir ou garder un handicap. J’ai subi cinq opérations au pied droit avant de réaliser que je vivrais avec une mutilation et un handicap léger. Mon articulation est abîmée et douloureuse, et mon métatarse est plus court. Le deuxième chirurgien m’avait fait reprendre mon travail d’aide-ménagère alors que mon métatarse était séparé en deux morceaux, la vis ayant cassé et la greffe ayant été réduite en miettes — ce que j’ai découvert lors de l’ablation du matériel.
J’ai marché pendant plus d’un an sur un os brisé en deux, endurant la douleur parce que ce médecin m’assurait que je n’avais rien et que souffrir était normal. J’avais une confiance aveugle. J’avais tort ; j’aurais dû vérifier mes radiographies bien plus tôt. Malgré une quatrième opération pour tenter une seconde greffe, il a été impossible de redonner sa longueur idéale à mon premier métatarse.
Si j’ai attendu avant d’engager des démarches juridiques, alors que j’avais obtenu des preuves de cette faute dans un autre hôpital, c’est parce que j’espérais simplement guérir et tourner la page. L’erreur est humaine. Lorsqu’elle est avouée et qu’elle ne cause pas de dommages irréversibles, elle peut être pardonnée. Mais lorsqu’elle entraîne des conséquences graves, il faut savoir les assumer. Si j’ai tant voulu saisir la justice, c’est aussi pour me mettre à la place de tous les autres patients victimes de fautes médicales, parfois mortelles, face à des praticiens malhonnêtes qui dissimulent la vérité. Le système médical protège parfois les praticiens en les plaçant au-dessus des lois. Pour les cas graves, il est normal de rendre des comptes. Dans le domaine de la santé, le mot prescription ne devrait exister qu’en ce qui concerne les ordonnances des médicaments et des soins, et jamais pour bloquer l’accès à la justice. Il faut parfois des années pour réaliser que l’on est victime, lorsque l’on choisit de rompre la confiance aveugle et d’exiger son dossier médical.
Avant de trouver la foi en fin d’année 2020, j’étais athée. Depuis mon enfance, je ne vouais un culte qu’aux scientifiques et aux médecins, en qui j’avais une confiance absolue sans même connaître leur univers. Enfant, j’avais reçu une Bible catholique, mais je ne croyais pas à ses histoires ; je me contentais d’en regarder les belles illustrations. Le choc émotionnel fut immense lorsqu’en constituant mon dossier médical en 2019, j’ai découvert que plusieurs praticiens m’avaient menti droit dans les yeux et par écrit. Les paroles s’envolent, les écrits restent. Mes radiographies, protocoles, certificats médicaux, relevés de la mutuelle et fiches de paye prouvent formellement que l’on m’a laissée souffrir et travailler pendant un an sur un os en deux morceaux. Cet os n’a consolidé que par chance ou par miracle, car la logique biologique aurait dû le condamner à la nécrose.
Malgré l’évidence de mes preuves et les torts de ces chirurgiens, l’accès au tribunal m’a été refusé. Parce que j’ai été honnête et tolérante, parce que j’ai trop attendu en espérant que la médecine me guérisse, le système a utilisé le délai de prescription pour me mettre des bâtons dans les roues et me pousser à abandonner. Le troisième expert médical m’a avoué que leur stratégie consistait en une technique de l’usure, et qu’il me faudrait changer de pays pour trouver un expert prêt à consigner la vérité sur mon dossier.
C’est une raison majeure pour laquelle la justice humaine ne devrait pas créer de délai de prescription pour les erreurs ou fautes médicales. Nous serons tous jugés à l’heure de notre mort lors du Jugement dernier ; les tribunaux de la Terre devraient s’en inspirer.

Pour poursuivre, la justice et la peine de mort
Le manque de recul et de logique a parfois conduit à condamner des innocents à mort sur la foi d’accusations mensongères ou de fausses preuves créées de toutes pièces. Le risque zéro n’existant pas, aucun être humain n’a le droit d’ôter la vie à un autre par un verdict de tribunal. Le seul véritable juge qui lit en nous comme dans un livre ouvert est Dieu. La mort ne doit pas être une punition, mais l’une des quatre étapes naturelles du cycle de l’existence : conception, naissance, vie, mort. Se reconcevoir, renaître, revivre et mourir à l’infini.
Condamner un coupable à mort est tout aussi injuste que de condamner un innocent. Exécuter un criminel ne ressuscitera jamais sa victime ; la vengeance n’est qu’un cercle vicieux qui s’alimente à l’infini. En tuant un condamné, on le libère de sa prison matérielle, mais on condamne son esprit à errer sur Terre sous la forme d’une entité tourmentée ou démoniaque. La prison doit être un espace de privation permettant de réaliser la valeur de la liberté perdue, de méditer sur ses fautes et de ressentir un regret sincère. C’est le seul chemin vers la rédemption, pour cette vie ou pour la suivante. La mort ne doit être causée que par le temps qui passe, la maladie, la fatalité d’un accident ou le manque d’assistance. La prison ne doit pas être le couloir de la mort, mais un parcours de cheminement vers la rédemption.
Tant qu’un accusé n’est pas déclaré coupable, il reste présumé innocent.

Revenons à l’énigme du fruit de la connaissance. Dans la vie, la confiance est facile à donner, mais difficile à entretenir. Le plus grave est de la briser : si l’on fait tomber un vase, on pourra toujours en recoller les morceaux, mais les fissures et les cicatrices demeureront, et l’eau finira par s’échapper. L’intelligence ne consiste pas à apprendre par cœur, mais à comprendre ce que l’on apprend. Si on nous donnait toutes les réponses sans effort, notre savoir n’aurait aucune valeur. La récompense est le fruit du travail.
Après de longues réflexions, j’ai fait le lien entre l’arbre de la connaissance du bien et du mal et l’arbre généalogique. Dans « généalogique », il y a le mot « logique ». La logique est la base de toutes les sciences et permet de différencier le vrai du faux. L’arbre de la connaissance représente notre lignée. En tant que bons parents, notre devoir est de transmettre notre savoir à nos enfants pour que la connaissance ne s’éteigne pas au fil des générations futures. Nos enfants sont nos propres fruits. Dès leur venue au monde, nous leur partageons nos connaissances en leur apprenant la distinction fondamentale entre le bien et le mal (« Mon enfant, tu as mangé tous tes légumes, c’est bien », « Mon enfant, tu ne peux pas dire de gros mots, car c’est mal »). Un arbre produit une fleur, puis un fruit, qui donne une graine, qui fait naître un nouvel arbre, et ainsi de suite. Les racines de cet arbre de l’humanité remontent à leur origine première : Dieu, représenté par le cercle parfait, O, qui a créé l’arbre généalogique de l’humanité.
L’enfant symbolise le fruit de la connaissance. Une pomme peut être cueillie dix-huit semaines après la fécondation de sa fleur par une abeille ou un papillon. De même, l’âge mûr requis pour atteindre la majorité chez l’humain est de dix-huit ans. Certes, au XXIe siècle, les adolescents manifestent leur curioisité et accèdent aux informations plus tôt, ce qui est un signe d’évolution, tant qu’ils prennent les précautions nécessaires pour éviter les grossesses non désirées. Car sur Terre, chaque vie est précieuse. Dans l’intimité, le risque zéro n’existe pas ; le cycle menstruel et les règles sont là pour nous repérer et confirmer l’absence de grossesse. Avant les avancées de la médecine, il était vital de compter les jours grâce aux cycles du soleil.
On ne doit pas faire l’amour avec un enfant. Concevoir un enfant avec un enfant est un acte mauvais qui met la jeune mère en danger de mort. À l’origine du monde, avant l’arrivée de la médecine moderne, chaque femme risquait sa vie pour enfanter. Ce risque est infiniment plus grand lorsque la mère n’est elle-même qu’une enfant. C’est pour cela que la pédophilie est le véritable péché originel.
J’en ai la certitude intime pour l’avoir vécu dans ma chair. En 2011, j’ai mis au monde mon deuxième enfant, mon fils, sur le sol de la maison de mes beaux-parents, sans antidouleur et sans assistance médicale, dans une mare de sang. Ma seule aide fut ma belle-mère, qui a joué à merveille le rôle de sage-femme à ma demande, pour décoincer les épaules de mon fils lorsque, après une poussée majeure, j’ai glissé ma main et senti sa tête. La douleur était si atroce qu’elle m’a clouée au sol jusqu’à sa délivrance totale. Je n’avais pas connu cette paralysie ni une telle hémorragie lors de mon premier accouchement, ce qui m’a fait craindre pour la vie de mon fils, puis pour la mienne.
Si j’avais été seule ce jour-là, nous aurions pu mourir tous les deux. Mon fils aurait pu être étranglé par le cordon ombilical qui entourait son cou ; dès sa sortie, je l’ai attrapé pour le dérouler, avant de le retourner pour voir le liquide amniotique s’écouler de son nez et de sa bouche. Quant à moi, j’aurais pu succomber à une hémorragie, car je n’ai cessé de saigner jusqu’à mon arrivée à l’hôpital, une heure plus tard, où les sages-femmes ont enfin pu procéder à la délivrance du placenta.
L’hôpital m’avait renvoyée chez moi alors que je sentais l’imminence de l’accouchement. J’ai risqué notre vie alors que j’étais une adulte de 24 ans. Si j’ai su accomplir les bons gestes salvateurs et pousser au bon moment — alors que je me retenais initialement en attendant les secours —, c’est grâce à l’expérience de mon premier enfant et aux connaissances acquises en regardant des émissions et des séries télévisées médicales. L’acte de retourner le bébé pour libérer ses voies respiratoires, je l’avais appris à l’écran. Les médias, lorsqu’ils transmettent des savoirs essentiels, peuvent sauver des vies et susciter de belles vocations. On devrait diffuser davantage de programmes éducatifs de ce genre.
Ce vécu confirme ma vision : donner la vie est un acte dangereux qui exige une assistance, et le risque devient mortel si la mère n’est encore qu’une enfant ou une adolescente.

Le récit de la Genèse a mal interprété la réalité : Ève n’a pas été punie par Dieu en devant souffrir pour enfanter. Cette souffrance est purement biologique et naturelle : le passage d’un enfant par une voie étroite provoque naturellement des inconforts douloureux, des déchirures ou nécessite une épisiotomie — j’ai subi les deux. Les contractions musculaires sont d’une force telle qu’elles irradient dans le dos et peuvent paralyser de douleur.
L’esprit d’Adam a reçu la force physique pour bâtir notre environnement et prendre soin du monde. Mais cette force supérieure n’a jamais été créée pour soumettre Ève ou la rendre inférieure. Elle lui a été donnée pour la protéger au moment où elle devient fragile, vulnérable et paralysée par la douleur, lorsqu’elle risque sa vie pour mettre au monde le fruit de leur union. Ève n’a pas été punie ; son esprit a choisi le sacrifice noble et conscient de la souffrance pour offrir la vie. C’est pourquoi la nature accorde une retraite biologique bien méritée à la femme : la ménopause. L’homme, quant à lui, peut procréer jusqu’à son dernier souffle dans le seul plaisir, sans connaître cette douleur de l’enfantement.

Le Péché Originel n’a pas été commis par Adam et Ève, car la science ne peut l’affirmer. En revanche, il est commis chaque jour par nombre de leurs descendants, et cela est tragiquement prouvé. Dans certains pays, les mariages forcés brisent des vies alors que l’union devrait être célébrée entre deux êtres amoureux. De ces unions sous contrainte naissent des rapports sexuels non consentis, parfois imposés par des adultes à des enfants. C’est cela, la pédophilie, le viol, le crime originel.
Cette dérive touche également les institutions spirituelles. Certaines personnes religieuses ayant prôné l’abstinence ont fini par céder à leurs pulsions en les assouvissant sur des enfants. Si les prêtres et les représentants des Églises avaient le droit de se mettre en couple avec l’adulte de leur choix dans un amour sincère, le risque de pédophilie au sein des structures religieuses s’effondrerait. L’abstinence obligatoire est un dogme néfaste qui crée des frustrations incontrôlables et montre un mauvais exemple. Si l’humanité entière suivait cette règle, elle disparaîtrait. Or, si Dieu nous a fait don de la procréation, c’est pour faire subsister la création.

L’amour ne se commande pas, et Dieu est juste. La seule règle est le respect mutuel entre deux êtres amoureux présentant une différence d’âge raisonnable pour explorer le plaisir charnel lorsque l’un des deux n’est pas encore majeure, car il faut aussi être tolérant. L’adulte a le devoir de patienter, de se responsabiliser et de prendre ses précautions. Une adolescente n’est pas mûre pour assumer la maternité. Malgré les contraceptions, le risque zéro n’existe pas, et l’avortement reste un traumatisme profond pour l’âme.
L’éducation sexuelle est indispensable dès le plus jeune âge pour ne pas faire de nos enfants des êtres irresponsables. Face à leur curiosité naturelle, le tabou est dangereux ; il vaut mieux les responsabiliser et les informer.


Alicia Del Val Y Garcia

LE PÉCHÉ ORIGINEL

Dessin pris d’internet, j’ai choisis celui-là car c’est celui qui représente le mieux le Jardin d’Eden…

Publié par ALICIA DEL VAL Y GARCIA

Bonjour, Je me présente, je m’appelle Alicia Del Val Y Garcia. Je suis simplement passionnée pour le métier de styliste designer, je dessine par loisir en espérant un jour travailler réellement pour la conception d’une collection voir des collections… Je suis infiniment inspirée par ce qu’il y a de plus beau sur terre, la nature. Je me sers de ce site pour exposer quelques exemples de ce dont je suis capable de créer « en tout cas dans le domaine de l’illustration ». Je suis totalement autodidacte que ça soit pour le dessin ou la couture...

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