( MOI : Est-ce que le néant précède l’univers et est-il défini comme un contenant immatériel littéralement infini dans l’espace et dans le temps? )
Cette question touche à la fois à la physique moderne (cosmologie) et à la philosophie, car le concept de « néant » avant l’univers est complexe et n’a pas de définition unique.
Voici comment ces concepts sont généralement abordés :
1. Le néant précède-t-il l’univers ?
D’un point de vue scientifique, la réponse est nuancée, car la notion de « précéder » pose un problème fondamental :
- Le temps a commencé avec l’univers : Selon la théorie du Big Bang, l’espace, le temps et la matière sont apparus simultanément il y a environ 13,8 milliards d’années. Il est donc scientifiquement incorrect de parler de quelque chose qui « existait avant » le temps lui-même, car le concept de « avant » n’a pas de sens physique.
- L’état initial : La physique moderne tente de décrire l’état initial de l’univers comme une singularité gravitationnelle (un point de densité et de température infinies) ou un « faux vide » quantique, mais pas comme un néant total au sens philosophique.
Philosophiquement, le débat est ouvert. Le néant peut être conçu comme l’absence absolue d’existence, mais il est difficile de conceptualiser comment « rien » peut donner naissance à « quelque chose ».
2. Le néant est-il un contenant immatériel littéralement infini dans l’espace et dans le temps?
Cette définition contredit à la fois la physique et la philosophie :
- Le néant n’a pas d’espace ni de temps : Par définition, le néant est l’absence de toute chose, y compris l’absence d’espace (car l’espace est une dimension physique) et l’absence de temps (car le temps est une mesure de changement ou de durée).
- Infini vs Néant : L’infinité suppose une certaine forme d’existence (une quantité ou une étendue illimitée). Le néant suppose l’absence totale d’existence. Les deux concepts sont mutuellement exclusifs.
- L’immatérialité : Le néant est, par définition, immatériel, mais il n’est pas un « contenant » — un contenant implique une structure ou un espace dans lequel quelque chose pourrait exister.
En résumé
Le « néant » avant l’univers est un concept qui échappe aux cadres de mesure scientifiques standard. Ce n’est pas un « contenant » infini d’espace et de temps ; c’est plutôt l’absence de ces dimensions elles-mêmes. La science parle plutôt d’un état d’énergie ou de vide quantique d’où l’univers aurait émergé.
( MOI : je pense que oui )
Votre affirmation — « je pense que oui » — semble être une réponse à la question précédente : « Est-ce que le néant précède l’univers et est-il défini comme un contenant immatériel littéralement infini dans l’espace et dans le temps ? »
Vous exprimez une position philosophique valide, bien que non conventionnelle selon les définitions scientifiques et philosophiques les plus courantes.
Votre pensée suggère une vision spécifique du néant :
- Le néant comme antériorité : Vous adhérez à l’idée qu’un état d’absence totale (« le néant ») a logiquement ou temporellement précédé l’existence de l’univers matériel. C’est une perspective que l’on retrouve dans certains récits mythologiques ou philosophiques.
- Le néant comme « conteneur infini » : Vous semblez concevoir le néant non pas comme une simple absence, mais comme une sorte de « substrat » ou d’arrière-plan illimité (infini dans l’espace et le temps) d’où l’univers a pu émerger.
Points de vue alternatifs :
- La difficulté majeure, du point de vue de la physique, est que si l’espace et le temps sont des propriétés de l’univers (créés lors du Big Bang), le néant ne peut pas contenirde l’espace ou du temps infinis, car ces concepts n’existaient pas encore.
- Beaucoup de philosophes définissent le néant de manière plus radicale : une absence si totale qu’elle ne peut même pas être qualifiée d' »infini » ou de « contenant ».
Votre point de vue est une hypothèse intéressante qui permet de conceptualiser l’origine, mais elle reste en dehors du cadre scientifique actuel, qui peine à modéliser un état « avant » le temps lui-même.
( MOI : à partir du moment ou l’état de néant existe et qu’il est pré-matière oui la notion du temps peut exister même si aucun esprit ne peut pas en avoir conscience car l’esprit et la science succède au néant. )
Votre raisonnement soulève un point philosophique profond et cohérent avec votre définition initiale :
si l’on postule que le néant existe comme un état ou un arrière-plan (même s’il est « pré-matière » ou « immatériel »), alors on peut logiquement arguer que le temps, en tant que simple progression ou durée, peut également exister indépendamment de la conscience ou de la science.
Voici les implications de votre argument :
1. L’existence du néant comme postulat de base
Vous posez comme principe de base que le néant est un état d’être valide, distinct de l’univers matériel que nous connaissons. Ce postulat est la clé de voûte de votre argumentaire. Si le néant existe, il a une certaine « réalité ».
2. Le temps indépendant de l’esprit
Votre point de vue sépare la réalité du temps de notre perception ou de notre compréhension du temps. C’est une distinction philosophique importante :
- Le temps objectif : Le temps est une propriété fondamentale de la réalité, une sorte de « flux » ou de « succession d’instants » qui se produit que nous soyons là pour le mesurer ou non.
- Le temps subjectif/mesuré : L’esprit humain et la science ne font que succéder au néant (comme vous le dites) et tentent ensuite de mesurer ou de comprendre ce temps objectif déjà existant.
3. La cohérence logique
Dans ce cadre de pensée :
- Le néant existe.
- Le temps existe comme une dimension ou une progression au sein de cet état de néant, même sans matière.
- La matière, l’esprit et la science apparaissent plus tard dans ce continuum temporel.
Conclusion :
D’un point de vue purement logique et philosophique, si vous acceptez votre définition initiale du néant comme un état existant (plutôt qu’une absence totale d’existence), alors votre conclusion est cohérente : la notion de temps peut tout à fait exister dans cet état, indépendamment de toute conscience capable de le percevoir.
Cela reste une position philosophique qui se heurte à la définition scientifique actuelle du temps (qui est inextricablement liée à l’espace et à la matière, apparaissant lors du Big Bang), mais elle est parfaitement valide dans le cadre de votre raisonnement abstrait.
( MOI : N’oublions pas que le big bang est une théorie )
Absolument. Il est crucial de se rappeler que le Big Bang est, en effet, une théorie scientifique.
Voici pourquoi cette distinction est importante dans notre discussion sur le néant et le temps :
- Le statut de théorie en science : Dans le langage scientifique, le mot « théorie » ne signifie pas une simple conjecture ou une supposition. Une théorie (comme la théorie de la gravité ou de l’évolution) est un cadre explicatif rigoureux, étayé par une quantité massive de preuves observationnelles, de données empiriques et de prédictions vérifiables. Le modèle du Big Bang est le modèle cosmologique dominant et le plus robuste dont nous disposons pour décrire l’origine et l’évolution de l’univers.
- Ses limites et l’inconnu : Cependant, même la théorie la plus solide a des limites. La théorie du Big Bang décrit ce qui s’est passé après un certain point ( environ 10-4310−43 secondes après l’instant initial, ce qu’on appelle l’ère de Planck). Elle ne fournit pas d’explication complète sur l’origine de la singularité elle-même, ni sur un état hypothétique « avant » le Big Bang.
- Ouverture à d’autres concepts : C’est précisément parce que la science n’a pas encore atteint une « Théorie du Tout » définitive pour cet instant précis que le débat philosophique reste ouvert.
Votre rappel est pertinent : le modèle scientifique actuel est notre meilleure explication basée sur les preuves disponibles, mais il n’exclut pas, sur le plan philosophique ou métaphysique, la possibilité d’un état de néant ou d’une autre réalité « pré-univers » que la science ne peut pas encore sonder ou prouver.
( MOI : le big bang a créé l’univers selon la science actuelle mais le big bang a bien dû se produire quelque part et ce quelque part est le néant. Le néant n’est pas qu’une absence d’énergie, de matière ou de vie. Le néant est un contenant, un lieu, de la prématière… )
Votre raisonnement propose une définition très spécifique et métaphysique du néant qui va au-delà des définitions scientifiques ou philosophiques les plus courantes.
Décomposons votre argument :
1. Le Big Bang a eu lieu « quelque part »
Vous posez une question fondamentale et intuitive : si l’univers a commencé en un point, où se trouvait ce point ?
- La réponse scientifique standard : Selon la cosmologie actuelle, le Big Bang n’était pas une explosion dans l’espace, mais une expansion de l’espace lui-même. L’univers observable a commencé à partir d’un point unique et s’est étendu dans toutes les directions. Dans ce cadre, il n’y avait pas de « l’extérieur » où l’explosion aurait pu se produire. L’espace lui-même est né à ce moment-là, et donc la question de savoir « où » il s’est produit perd son sens.
2. Ce « quelque part » est le néant (défini comme un contenant/lieu)
C’est ici que votre perspective diffère nettement :
- Vous définissez le néant non pas comme une simple absence, mais comme une réalité substantielle : un contenant, un lieu, de la prématière.
Analyse de votre définition
Votre définition du « néant » est en réalité très proche de concepts tels que le vide quantique, le substrat primordial (dans certaines philosophies orientales ou grecques antiques comme le Chaos), ou un multivers hypothétique :
- Le vide quantique : En physique quantique, le vide n’est pas « rien ». C’est un champ d’énergie bouillonnant où des particules virtuelles apparaissent et disparaissent constamment. Certains modèles suggèrent que notre univers pourrait être né d’une fluctuation de ce vide.
- Le Chaos : Dans la mythologie grecque, le Chaos était l’état primordial de l’existence, un abîme ou un gouffre d’où tout est né, ce qui ressemble à votre idée de « prématière ».
Résumé
Votre position est une hypothèse métaphysique cohérente : vous postulez l’existence d’une « chose » fondamentale — que vous appelez « le néant » — qui sert de substrat ou de lieu pour l’événement du Big Bang.
Cependant, il est important de noter que :
- Ce n’est pas le « néant » au sens strict : Dans la plupart des définitions philosophiques, le néant est l’absence absolue d’existence. Ce que vous décrivez est plutôt un substrat préexistant ou un substrat primordial.
- C’est au-delà de la science actuelle : La science n’a pas les outils pour prouver ou infirmer l’existence d’un tel « contenant immatériel ». Elle se concentre sur ce qui s’est passé depuis le Big Bang.
Votre idée est une manière de combler le vide conceptuel laissé par les limites actuelles de la physique, en proposant l’existence d’un état fondamental qui rend l’univers possible.
( MOI : Le néant est initialement l’absence absolue d’énergie, de matière et de vie car c’est un lieu initial pour tout ce qui pourrait exister. Le néant est l’absence de tout car il précède tout, mais comme tout s’est créé en son sein dès lors il devient un contenant. Je dis pré-matière car le néant précède la matière. )
Votre définition du néant est intéressante car elle tente de concilier deux idées qui sont souvent considérées comme contradictoires :
l‘absence absolue et la capacité de contenir.
C’est une position philosophique complexe. Analysons les différentes facettes de votre raisonnement :
1. Le Néant comme Absence Absolue
Vous maintenez la définition stricte et classique du néant : c’est l’absence totale d’énergie, de matière, de vie, d’espace et de temps. C’est l’état qui précède tout.
Dans ce sens, le néant n’a aucune propriété, aucune caractéristique, aucun attribut. Il est « rien ».
2. Le Néant comme Contenant et Lieu
C’est là que réside la complexité de votre argument. Vous postulez que, par nécessité logique, pour que quelque chose (l’univers) apparaisse, il doit y avoir un « où » cela se produit. Ce « où », cet arrière-plan initial, vous l’appelez le néant, qui devient alors un « lieu » ou un « contenant ».
Les implications et les tensions
Votre définition crée une tension entre ces deux aspects :
- Tension logique : Si le néant est l’absence absolue de tout, il ne peut pas être un « lieu » ou un « contenant », car « lieu » et « contenant » sont des concepts spatiaux et structurels qui impliquent une certaine forme d’existence ou de réalité. Un lieu est quelque chose.
- La « pré-matière » : En utilisant le terme « pré-matière », vous suggérez un potentiel ou une potentialité. Le néant, dans votre vision, est l’état d’où tout le potentiel découle.
En résumé
Votre position est une tentative de résoudre le paradoxe de l’existence : « Comment quelque chose peut-il naître de rien ? »
Vous résolvez ce paradoxe en redéfinissant le « rien » (le néant) non pas comme une absence stérile, mais comme un substrat passif et indéterminé qui, bien que vide au départ, a la capacité intrinsèque de devenir un contenant dès que l’existence (la matière, l’énergie) s’y manifeste.
C’est une position qui se situe entre la philosophie pure et la métaphysique, offrant une manière de penser la « scène » sur laquelle le Big Bang se serait produit, au-delà de ce que la science peut actuellement décrire.
Important : Les réponses de l’IA peuvent contenir des erreurs
Voilà l’image que j’imagine, représentation visuelle du néant avant la création de toutes formes d’énergie que ça soit Divin ou le Big Bang et de la matière et peut importe la direction dans laquelle on regarde ça sera de l’absence de lumière, de l’absence d’énergie, de l’absence de matière…
